Remote In Every Sense

Spatial, Télédétection, Imagerie, Cartographie, Sig, Satellite, Thermographie, Modélisation, Détection, Remote sensing, Matthieu Lefebvre

Déménagement de Remote In Every Sense

On vous avait dit qu’il allait y avoir du changement en cette rentrée. Remote In Every Sense a déjà 2 ans : 2 ans d’actualités, 2 ans d’analyses. On vous remercie pour votre fidélité !

A cette occasion, on a changé de trousse et renouvelé notre collection de stylos multicolores. On s’est acheté un nouveau sac à dos et de nouvelles baskets, pour le sport. Et on s’est aussi payé un vrai serveur pour héberger Remote In Every Sense avec une vraie adresse… et un vrai loyer, mais ça c’est une autre question !?!

Et voici ries. La nouvelle charte graphique de Remote In Every Sense. Nouvelles couleurs, nouveau logo, nouvelle interface avec plus d’identité et plus de simplicité.


Avec tout ça, on se retrouve obligé de faire nos cartons numériques. Et comme WordPress.com n’assure pas le suivi du courrier, on vous remercie de bien vouloir mettre à jour vos liens URL et RSS pour ne pas qu’on se perde de vue.

Il n’y aura pas de pendaison de crémaillère pour cette fois mais on vous invite à laisser un commentaire sur la nouvelle version de Remote In Every Sense au cas où vous apprécieriez la décoration. On en a même profité pour moderniser les locaux.

On se met aux tweets. Devenez l’un de nos followers. Et pensez à retweeter les articles que vous aimez. A Remote In Every Sense, on aime bien les oiseaux.

Dorénavant, vous pouvez aussi vous inscrire sur le site et recevoir des news et informations personnalisées directement dans votre boîte email. C’est promis, on n’en abusera pas !

Pour en savoir plus : ries, RSS, Twitter, Inscription.

La technologie LiDAR au service de l’archéologie

On n’a pas fini de trouver de nouvelles applications à la technique LiDAR ! On vous en parlait dans ces pages encore récemment. Et ce sont les archéologues à leur tour, qui découvrent les joies de l’exploitation du LiDAR et les possibilités de recherches que celui-ci offre.

Archéologie

De nombreux projets sont en cours un peu partout dans le Monde, et notamment à l’Université de Franche-Comté, où l’on cherche à dégager de ces données des microstructures topographiques qui peuvent être révélatrices d’un mode d’occupation du sol et d’aménagement du paysage remontant à un autre âge. Cela nécessite toutefois de développer des algorithmes spécifiques à l’archéologie pour en extraire une information exploitable.

On en profite pour vous signaler qu’un colloque est organisé par la Société française de photogrammétrie et de télédétection (SFPT) sur le thème de la “Photogrammétrie au service des archéologues et des architectes” les 9 et 10 septembre prochain à Villeneuve-Lès-Avignon. Renseignement et inscription à cette adresse.

Pour en savoir plus : Université de Franche-Comté, Le Figaro, Université de Tours, Bibracte

Observation de la diminution des nappes phréatiques par satellite

Depuis la parution en août 2009 d’un article dans Nature, on sait que les nappes phréatiques du nord-ouest de l’Inde s’épuisent, mettant en péril les ressources en eau du pays. Entre 2002 et 2008, les réserves d’eau souterraine de l’Haryana, du Pendjab et du Rajasthan, ont diminué de 109 milliards de mètres cubes, soit le dixième des réserves annuelles du pays.

Grace

Selon les auteurs de l’article, la surexploitation incontrôlée des nappes phréatiques indiennes serait à l’origine de cette perte. Les mesures des satellites de la mission Gravity recovery and climate experiment (GRACE) à l’origine de cette information, ont également montré que les principales nappes phréatiques californiennes (bassins des fleuves San Joaquin et Sacramento) ont perdu environ 20 km3 d’eau entre 2003 et 2009.

Source : Bulletin Spheris 46 de mai/juin 2010

Détection dans Google Earth d’un des plus récents cratères d’impact sur Terre

Les images fournies par Google Earth ont permis la découverte d’un cratère de 45 mètres de diamètre attribuable à l’impact d’une météorite de fer dans le sud de l’Égypte. Le cratère Kamil aurait été formé par l’impact d’une météorite principalement composée de fer, il y a quelques milliers d’années tout au plus. La bordure du cratère égyptien est située à environ trois mètres sous le niveau du sol environnant et les débris d’impact en garnissent les alentours. Le cratère mesure plus de 16 mètres de profondeur.

Cratère Kamil

La disposition en rayon des débris entourant le cratère a particulièrement attiré l’attention des chercheurs. Bien que ce type de cratère rayonné soit commun sur la surface de la Lune, il l’est beaucoup moins sur la Terre. En effet, plusieurs facteurs environnementaux (vent, pluie, sable, changements géologiques, etc.) contribuent généralement à effacer par érosion, les traces laissées par l’impact.

Depuis le début de 2009, la multiplication des expéditions a permis aux chercheurs de découvrir environ 5 000 météorites de fer autour du site. Les chercheurs estiment que la météorite d’origine devait peser entre 5 et 10 tonnes, mais que son impact sur la surface terrestre à une vitesse de 3500 m/s l’aurait fait se diviser en plus petits morceaux.

Les premières analyses des débris situés à la périphérie du cratère égyptien suggèrent que l’impact a eu lieu il y a environ 5 000 à 10 000 ans.

Pour en savoir plus : Futura-Sciences, RedOrbit, Science Abstract

Réception par la France de ses premières images de satellites radar allemands et italiens

Entre le 7 et 9 juillet 2010, la France met en service opérationnel les segments sol des satellites d’observation italien Cosmo-SkyMed et allemand SAR Lupe, du Centre militaire d’observation par satellites (CMOS) implanté sur la base de Creil.

COSMO-SkyMed

La Direction générale de l’armement (DGA) a acquis et livré à la Direction du renseignement militaire (DRM) ces deux segments sol dans le cadre du programme Segment sol d’observation (SSO). Ce programme permet à la défense française de disposer d’images prises par différents satellites d’observation optique et radar français, italiens et allemands…

Pour en savoir plus : DGA

Fin de la mi-temps !

Certains d’entre vous se demandent peut être ce que nous sommes devenus durant ces semaines sans nouvelles. Du moins ceux qui ne sont pas en vacances. Car on imagine que les autres y pensent de manière un peu distraite les pieds dans l’eau, les doigts en éventail, le verre dans une main et les cacahuètes dans l’autre.

Farniente !

Késako ?

Y’a quelqu’un ?!?

Roger, tu crois qu’il est parti le jeune ?

Il s’est peut être reconverti dans le prêt-à-porter pour chiens ?

On ne voulait pas vous laisser sans réponses. En fait on s’est complètement laissé déborder par le travail ces derniers mois. Avec notamment l’organisation d’un événement majeur sur toute le France et la Belgique au mois de juin et septembre de cette année. Vous nous direz tant mieux, et vous aurez raison. Mais en attendant cela ne nous a pas laissé beaucoup de temps pour alimenter ce blog en news et autres actualités. Les choses devraient reprendre sérieusement en septembre d’autant qu’il devrait y avoir pas mal de changements. Mais on ne vous en dit pas plus !

Aerodata International Surveys rejoint le Groupe PASCO

Une grande nouvelle est arrivée ces derniers jours dans les bureaux de nos collègues d’Aerodata International Surveys. La société a en effet annoncé l’entrée dans son capital de FinnMap FM-International (Helsinki, Finlande), qui devient actionnaire majoritaire. Par cette opération, Aerodata International Surveys intègre le groupe PASCO (Tokyo, Japon), entreprise dont FinnMap est filiale à 100%.

PASCO, entreprise japonaise spécialisée dans les nouvelles technologies de l’information géographique et cotée à la Bourse de Tokyo, possède déjà plusieurs filiales réparties dans le monde entier. Avec la prise de participation dans Aerodata International Surveys, elle renforce son positionnement à l’International, et particulièrement en Europe où FinnMap et Aerodata International Surveys joindront leurs moyens techniques et commerciaux.

Cet accord permet à Aerodata International Surveys de poursuivre son développement et de continuer à investir dans des moyens de traitement de données aériennes innovants. Il permet également à Aerodata International Surveys d’étendre son offre de services en partageant des ressources communes avec les autres compagnies du groupe PASCO.

Aerodata international Surveys continuera à fonctionner de manière autonome avec ses représentations en Belgique (Anvers), Pays-Bas (Breda), France (Lille et Paris) et Italie (Padoue). Les cadres et dirigeants actuels restent en fonction, en particulier les deux fondateurs de la société, Willem Philipse et Hans Van Wijk.

Pour en savoir plus : Aerodata International Surveys

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